En 1837, la municipalité dirigée par Sébastien Berriat (beau-frère des Champollion) racheta les lieux pour y installer la justice de paix, les écoles de filles et de garçons et la mairie, avec les logements nécessaires.
C'était déjà beaucoup dans ce petit espace en mauvais état, aussi le maire refusa-t-il d'y ajouter la gendarmerie et la prison envisagées. Très dégradés, les lieux furent abandonnés en 1875 par le déménagement général dans l'actuelle mairie. Le transfert fut accompli par le maire d'alors, Aimé Champollion-Figeac (de 1870 à 1876). Egalement conseiller général, celui-ci fut débouté en 1877 par les républicains très liés aux cimenteries alors en plein essor dans la vallée.